Avec des consommables en cellulose moulée et en Poly Lactid Acid, MPITechnologies apporte des solutions innovantes pour l’emballage et le calage industriel écologique et biodégradable.
Les objectifs :
Fabriquer un emballage et calage sur mesures 100% écologique et biodégradable.
Les produits et le process de fabrication répondent aux cahiers des charges du Dégret Emballage.
Le choix de ces technologies permet d'obtenir un coût pièces très compétitif.
Les domaines :
L’industrie de l’électronique.
L’industrie des cosmétiques.
L’industrie pharmaceutique.
L’industrie de l’agro-alimentaire….
L’industrie mécanique.
...
Aujourd’hui les emballages et les calages industriels sont et vont être de plus en plus contraignants vis à vis des normes environnementales.
Emballages, calages biodégradables, recyclables et 100% écologiques.
La cellulose moulée :
La cellulose moulée est issue du recyclage du papier et du carton.
La cellulose moulée a une excellente résistance mécanique, une excellente répétabilité et une excellente finition.
Le PLA : Poly Lactid Acid :
Le PLA est un plastique végétal réalisé à partir d’amidon issu du maïs, du blé, du riz et de la pomme de terre.
Le PLA peut être naturel, de couleur ou transparent.
Le PLA se transforme par thermoformage ou par injection.
Applications :
Plateaux de transports au sein de la production, protections, palettes…
La cellulose moulée est produite à partir de papier de récupération, elle est utilisée depuis de nombreuses années pour emballer les oeufs mais aussi des téléphones portables, des appareils électroniques ou des cartouches d'imprimantes. Tout le monde la connaît, en l’appelant papier mâché, papier feutré, « boîte à œuf »…
C'est un matériau aux nombreuses qualités, à la fois pour les utilisateurs et pour l'environnement
La technologie de contre-moulage permet d'élargir la gamme des applications possibles car elle permet d'augmenter la résistance des emballages ainsi que leur aspect (deux faces parfaitement lisses).
Performant:
Elle résiste à l'écrasement (jusqu'à plusieurs centaines de kilo), protège en cas de chute, protège des vibrations...
Souple:
Elle est imprimable et peut être colorée. Des noms, codes ou logos peuvent être insérés en relief dans les emballages.
Isolation thermique :
Le coefficient de conductivité thermique définit le flux de chaleur qui peut traverser un matériau. Symbolisé par la lettre ?, il s’exprime en W/mK. Plus sa valeur est faible, meilleure est la qualité isolante du matériau. Un matériau est considéré comme isolant si ? est inférieure à 0,065 W/mK.
La résistance thermique, symbolisée par la lettre R, traduit le pouvoir isolant du matériau. C’est la relation entre l’épaisseur du matériau et sa conductivité thermique. Plus la valeur est élevée meilleure est sa performance. La plus part des isolants naturels ont une résistance R de 1,25.
Résistance aux vibrations :
La masse volumique mesure le poids d’un matériau donné (Kg/m3). Grâce à une faible masse volumique, la cellulose moulée est une bonne protection contre les vibrations. Elle protège des contenus fragiles lors de longs transports. Cette résistance fait aussi de la cellulose un bon isolant phonique.
Résistance mécanique :
La résistance de la cellulose moulée dépend à la fois de son épaisseur et de la densité des fibres. Elle peut être très élevée.
Résistance aux liquides :
Grâce à l’adjonction de colle naturelle, les produits peuvent être résistants aux liquides. Les contenus peuvent être ainsi protégés contre des aspersions ou une atmosphère humide.
En fonction de sa densité, la cellulose peut absorber plus ou moins d’eau. Les contenants peuvent ainsi être étudiés pour absorber une partie de la « respiration » de produits alimentaires.
Caractère environnemental :
La cellulose est un des matériaux d’emballage qui a le moins d’impact sur l’environnement. Elle est produite à partir d’un déchet de nos sociétés modernes, le papier de récupération. Sa production ne génère aucun rejet dans l’environnement, si ce n’est de la vapeur d’eau. La cellulose est également parfaitement biodégradable et recyclable.
Son énergie grise (la quantité d’énergie nécessaire pour sa production) est la plus faible des emballages classiques. C’est l’emballage le moins « gourmand » en énergie. La cellulose requiert en outre moins de volume de matière que le polystyrène expansé pour emballer un même produit. L’énergie grise ramenée au produit emballé est donc encore meilleure.
Les protections et calages en cellulose moulée s’empilent, il est donc nécessaires d’avoir moins de camion (jusqu’à deux fois moins, par rapport au polystyrène expansé) pour transporter les emballages et les produits finis.
Dans le tableau qui suit sont répertoriées les valeurs des caractéristiques mentionnées ci-dessus pour la cellulose moulée ainsi que pour d’autres produits naturels ou non.
Avec un faible coefficient de conductivité thermique, une forte masse volumique, la cellulose apparaît comme un isolant de bonne qualité. De plus l’énergie mis en œuvre pour sa fabrication est très basse, ce qui en fait un produit très peu nocif pour l’environnement. Ce matériau présente donc un fort caractère écologique. De plus des additifs inoffensifs comme le sel de bore le protège contre les incendies, les insectes et la moisissure.
La CAO peut fournir rapidement et pour un budget limité des prototypes en plastique aux formes exactes de la pièce finale. Ceci permet de réaliser des essais dimensionnels rapidement.
Une technologie unique
le fournisseur utilise les technologies les plus modernes pour la production de cellulose moulée. Contrairement à la technologie traditionnelle de séchage en four, Ecofeutre sèche ses produits entre un moule mâle et un moule femelle, ressemblant à un gaufrier.
Esthétique :
Les deux faces des cales sont parfaitement lisses, alors que les produits séchés en four ont toujours une face rugueuse.
Autre conséquence, la constante dimensionnelle des calages est bien supérieure à celle de la cellulose traditionnelle.
Encombrement :
Les deux faces lisses des calages permettent d’empiler les produits plus efficacement. Les piles de produits peuvent être tassées sans pour autant rendre le dépilage impossible. Les gains d’encombrements par rapport à la cellulose traditionnelle sont de l’ordre d’un tiers. Ceci a des conséquences directes sur les coûts logistiques et sur la pollution générée par le transport de nos emballages.
Résistance :
Les fibres étant soumises à un traitement de pression, la résistance des emballages à volume équivalent est meilleure que celle de la cellulose traditionnelle.